

Bienvnue sur
ce site.
Vous y trouverez ici toutes sortes de choses sans interêt, des infos
utiles, des photos, des vidéos et des sujets sur des themes qui n'ont aucune
objectivité.
Ce site n’a pour moi pas de but lucratif mais me permet avant tout
d’exposer mon travail, et celui d'autres graphistes que je connait
par la même occasion.
Ce site est pour l'instant en construction mais étant seul, je met du temps
à essayer de tout corriger.
Il y aura aussi un forum pour discuter de tout et n'importe quoi...
La partie "logo" est comme son nom l'indique destiné aux differents logos,
visuels, affiche que l'on a pu créer. Par la suite, on va essayer de mettre
en place un systeme pour que les utilisateurs puissent eux aussi les envoyer.
Voilà.
Bonne ballade.
:: Le Numbat ::
Le nummat est un mammifère. Sa fourrure est marron-roux, et zébrée
sur son dos. Il mesure 27 à 30 cm. Comme la plupart des mammifères,
il dort la nuit.
Le numbat vit dans les régions d'Australie occidentale, d'Australie
méridionale et de Nouvelle galles du Sud. Une grande partie des
numbats se nourrit des thermites de Dryandra
Wooland, en Australie Méridionale,
depuis qu'une campagne anti-renards a été instauré.
En fait, leur nombre a été multiplié par 20 après
la campagne. Alors, les numbats ont été capturés,
tatoués et relachés dans les autres régions d'Australie
Occidentale. Au milieu des années 1990, le nombre des numbats avaient
de nouveau chuté à Dryandra Wooland, peut-être à cause
d'une pénurie de nourriture. Mais depuis, le nombre bien augmenté.
Voilà pour le numbat. Un petit peu de culture générale.
:: Le fugu ::
De nos jours, 200 cas d'intoxications consécutives à la
consommayion de chair de fugu sont recensés chaque année,
dont la moitié au Japon. Les lèvres et la langue sont engourdies,
puis viennent la paralysie faciale et les troubles digestifs. Enfin,
surviennent les paralysies locomotrices et le blocage respiratoire,
alors que le malade
garde toute sa lucidité… La moitié des malades décède,
dans un d élai
de 20 minutes à 8
heure.
Les différentes variétés de fugu, dont une vingtaine
seulement sont commercialisables, sont pêchées à la
ligne de traîne. Les pêcheurs gardent les poissons en vie
dans des viviers, après leur avoir ôté les dents pour éviter
les bagarres et les blessures qui déprécieraient leurs prises.
Les fugu sont découpés et pelés vivants par les cuisiniers
qui ôtent précautionneusement les viscères et lavent
les chairs à grande eau, pour enlever toute trace de poison. En
tout état de cause, seuls des chefs japonais dûment diplômés
après de longues années d'études sont aptes à servir
une clientèle aimant le risque et ayant plus de 150
euros à dépenser
par portion.